
Avec plus de 210 milliards d’euros en circulation et près de 19% des ménages français concernés, le crédit à la consommation est devenu un pilier du secteur bancaire. Derrière ses offres alléchantes et ses taux « spécial auto », « vacances » ou « travaux », se cachent pourtant des pratiques moins transparentes, qui incitent des millions de Français à payer plus cher qu’ils ne le devraient.