
Cette maladie touche moins de 0,1 % de la population mondiale, mais elle reste souvent diagnostiquée très tardivement, parfois après des années d’errance médicale. Heureusement la médecine progresse : des chercheurs japonais ont développé une nouvelle méthode de dépistage destinée à repérer plus précocement certains signes physiques caractéristiques de cette pathologie.