
Charles Lieber, l’un des plus grands noms de la nanotechnologie mondiale, que l’on croyait définitivement écarté de la scène scientifique après sa condamnation aux États-Unis, vient de refaire surface. Et pas n’importe où : à Shenzhen, la Silicon Valley chinoise, où il dirige désormais un projet qui pourrait redéfinir l’avenir de l’humanité.