
Il y a encore quelques années, acheter un robot tondeuse, c'était un peu signer un contrat de souffrance. Plusieurs heures à enterrer un câble périphérique au centimètre près, une antenne RTK à installer dans un coin dégagé, un signal GPS capricieux à la moindre haie un peu dense et, au final, une machine qui zigzaguait aléatoirement dans tous les sens comme si elle avait trop forcé sur la boisson. On appelait ça du « haut de gamme ».