
Le Crispi original avait un défaut que tout le monde avait fini par accepter : on ne pouvait pas régler la température. On choisissait un mode, on faisait confiance à Ninja, et la plupart du temps ça marchait. Mais pour les cuisiniers un peu plus précis, l'absence de contrôle était un vrai frein. Le Crispi Pro corrige exactement ce point, ajoute deux modes de cuisson supplémentaires, monte en puissance et grossit en format. Le résultat est un appareil plus complet, plus familial, et nettement plus cher : 249 euros en France contre 119,99 euros pour le Crispi standard. Mais cette différence de prix se justifie-t-elle ?