
Nouvel épisode dans « l'affaire Nexperia », du nom de ce fabricant de puces au propriétaire chinois, domicilié aux Pays-Bas, et dont le gouvernement néerlandais a choisi de « prendre le contrôle » pour des raisons de « sécurité économique de l'Europe ». La filiale chinoise a publié un communiqué, informant ses salariés qu'elle fonctionnait désormais de manière indépendante. Une information fermement démentie par Nexperia Pays-Bas.