
Sur les réseaux sociaux, ils brillent par leur design agressif et leurs promesses de mobilité électrique pour le prix d'un smartphone. Pourtant, une fois sortis de leur carton, ces vélos achetés en un clic sur des plateformes internationales se transforment souvent en impasses techniques. Derrière l’apparente bonne affaire se cache un cauchemar pour les réparateurs, confrontés à des composants contrefaits, des conceptions aberrantes et une absence totale de service après-vente. Enquête sur un marché où le « pas cher » finit par coûter très cher.