
Vingt-trois ans après la canicule de 2003, épisode traumatisant qui avait coûté la vie à plus de 19 000 personnes, cette semaine a un arrière-goût amer de déjà-vu. Sauf que nous sommes au mois de juin et non en août, et que le pays suffoque sous des températures encore plus élevées que ce pic historique qui avait pourtant marqué toute une génération.